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Comment gérer les risques psychosociaux (RPS) et les prendre en charge dans son entreprise ?

Mardi 30 septembre dernier a eu lieu notre webinaire de septembre. Nous avons lancé notre rentrée des webinaires avec un sujet central pour les élus de CSE, les directions et les RH : la gestion et la prévention des risques psychosociaux (RPS) en entreprise.
Animée par Azziz Akroum, spécialiste reconnu de ces questions, cette rencontre a réuni de nombreux participants autour d’un constat simple : les RPS sont présents dans toutes les organisations, mais des leviers existent pour mieux les prévenir et les prendre en charge .

1. Sensibiliser les salariés aux RPS et aux notions de harcèlement

La première étape, consiste à donner des repères clairs aux collaborateurs.
Trop souvent, les salariés confondent situations normales de tension et véritables risques psychosociaux. À l’inverse, certains vivent des situations de harcèlement ou de surcharge sans les identifier comme telles .

Mettre en place des actions de sensibilisation permet de :


2. Créer une procédure claire de signalement et de traitement

Deuxième pilier : l’instauration d’une procédure de signalement efficace et sécurisée.
L’objectif n’est pas de “dénoncer”, mais de créer un espace de confiance permettant aux victimes ou aux témoins de s’exprimer sans crainte de représailles .

Une telle procédure :


3. Mesurer les RPS : obligation ou bonne pratique ?

Enfin, la question de la mesure des RPS a été abordée.
Depuis la loi Santé du 2 août 2021, les entreprises ont l’obligation d’intégrer les RPS dans le DUERP (Document unique d’évaluation des risques professionnels) et de construire un plan de prévention adapté.

Cela passe par des outils concrets : baromètres sociaux, enquêtes internes, analyses des arrêts maladie ou entretiens de sortie.
Ces mesures permettent non seulement de se conformer à la loi, mais surtout de mettre en place des actions correctives efficaces.


Un enjeu majeur pour le dialogue social

Les échanges ont montré que les RPS ne concernent pas uniquement la santé mentale des salariés : ils touchent aussi la performance globale de l’entreprise et la qualité du dialogue social.
Le CSE joue ici un rôle central : demander des expertises, alerter sur des situations à risque et proposer des pistes d’action concrètes.


📌 À retenir


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